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Tesla Model Y Grande autonomie Transmission intégrale: c'est pourtant facile de ne pas se trumper
Cédric Pinatel , mis à jour
Le dirigeant du Royaume-Uni, Boris Johnson, vient de démissionner de son poste de 1er ministre. Deux candidats principaux s'affronteaient pour lui succéder : l'ancien chancelier de l'échiquier Rishi Sunak, d'une part, et la ministre britannique des affaires étrangères Liz Truss d'autre part, annoncée comme la gagnante de l'élection.
Or d'après nos confrères anglais d'Autocar, Liz Truss a eu quelques mots intéressants à propos de sa future politique en matière de transports à l'occasion de l'un des débats dans l'élection du nouveau leader du parti conservateur. Elle se dit en effet « prête à se pencher sur la question d'une suppression des limitations de vitesse ». Non seulement elle compte mettre fin au dispositif de « Smart Motorways », un système de régulation de la vitesse instauré sur les autoroutes britanniques très décrié, mais la nouvelle dirigeante du pays ne s'interdirait pas de supprimer carrément les limitations de vitesse ! Une décision qui irait totalement à l'inverse de la tendance actuelle en Europe, sachant que même le gouvernement allemand réfléchirait à instaurer une limitation de vitesse sur ses fameuses autobahns à portions libres.
Le Royaume-Uni doit cependant composer avec des autoroutes (et des routes secondaires) à la qualité globalement moins bonne qu'en Allemagne ou en France. Y supprimer sérieusement les limitations de vitesse paraît-il réaliste, surtout en 2022 ? Il sera intéressant de voir si ce point précis sera abordé après la victoire de la candidate Liz Truss.
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