
Être un dirigeant haut placé d’un constructeur allemand à l’étranger, ce n’est pas un métier facile. On peut même se retrouver aux prises avec la justice dudit pays. Pour des raisons diverses. Un comportement personnel, tel un ponte de Mercedes en Chine renvoyé dans ses foyers après une altercation lui ayant arraché des propos ostracisant. Parfois, c’est la faute de leur entreprise même, tel un cadre de Volkswagen arrêté aux États-Unis dans le cadre du « dieselgate ». Mais les mêmes décideurs peuvent avoir de coupables addictions. Ainsi ce responsable de Volkswagen au Japon.