

Avec notre budget limité, le bel Alfa Romeo Stelvio s’invite sur notre liste. Une seule version au programme dotée de deux roues motrices et d’un bloc diesel de 150 ch. C'est suffisamment puissant pour profiter du bon comportement routier de ce SUV italien qui affiche une belle agilité. À bord, la présentation est correcte et il y a de la place à l’arrière même si les portes arrière peu larges ne facilitent pas l’accès à bord.
Le DS7 Crossback ne passe pas inaperçu. Il est imposant et luxueux et affiche une allure très originale. Conçu en priorité pour le marché chinois, le DS7 est le premier vrai modèle de la marque de luxe, les autres autos ayant été au préalable, lancées sous la marque Citroën. À bord, le DS7 Crossback montre le savoir-faire de la marque française. Ce modèle propose en haut de gamme du cuir de haute qualité, de l’aluminium guilloché (dessins symétriques sculptés dans l’alu) sur la console centrale. Seuls les plastiques en bas de tableau de bord, le long de la console sont décevants. Sur les versions haut de gamme (ou en option) une montre B.R.M. se déploie au démarrage et apporte une petite touche rétro à l’ensemble. Les sièges arrière sont inclinables, les sièges avant peuvent être chauffants, dotés de la fonction massage et d’une ventilation. Une grande dalle de 12,3 pouces fait office d’écran multimédia et commande de nombreux systèmes dans l’auto. Ce SUV de fait la part belle à la technologie avec des feux directionnels à LED, la vision nocturne grâce à une caméra infrarouge, le pilotage auto qui gère les gaz, le freinage et le maintien dans la voie jusqu’à 180 km/h et la suspension pilotée équipée d’une caméra qui lit la route et permet d’adapter l’amortissement en fonction de l’état de la chaussée. Si la plupart de ces équipements sont en option, en entrée de gamme le DS7 Crossback est bien équipé avec la climatisation auto, les jantes alliage de 17 pouces, les clignotants à défilement, la lecture des panneaux, l’alerte de franchissement de ligne, le freinage auto, le démarrage sans clé, le système audio 8 HP avec écran de 8 pouces…
Pour le budget de 40 000 € qui nous est attribué, sous le capot il faudra choisir entre les blocs essence 1.2 Puretech de 130 ch ou 1.6 PureTech de 180 ch ou encore le moteur diesel 1.5 BlueHDi de 130 ch. Le moteur essence de 180 ch est livré d’origine avec une boîte auto EAT8, tandis que celui de 130 ch ne dispose que d’une boîte manuelle. Le diesel offre la possibilité de choisir l’une ou l’autre des transmissions. Confortable, performant avec le bloc le plus puissant, le DS7 Crossback offre une bonne alternative à un Audi Q5.
Restylé en 2018, le Jeep Cherokee voit son style se mettre au diapason des autres modèles de la marque américaine. Un facies plus élégant et quelques modifications à l’intérieur pour le moderniser avec une nouvelle génération du système multimédia uConnect. De nouvelles technologies font aussi leur apparition comme le freinage automatique d’urgence avec détection des piétons, le régulateur de vitesse adaptatif jusqu’à l’arrêt et l’assistant de créneau automatisé. Compte tenu de notre budget limité, il nous faudra nous contenter du bloc diesel de 150 ch. Un moteur volontaire mais qui ne fera pas des merveilles. De plus, le Jeep Cherokee s’il se montre à son aise en tout-terrain n’est pas aussi performant sur route.
Le Mazda CX-5 a été renouvelé en 2017 et a musclé son look. Si la plate-forme et les dimensions sont proches du modèle précédent, ce nouveau CX-5 ne partage aucune pièce de carrosserie avec son prédécesseur. L’habitacle est également inédit et la présentation progresse tandis que la finition s’avère en retrait par rapport aux stars de la catégorie. Pour un budget de 40 000 €, on a droit à une offre importante et l’on pourra choisir soit un bloc essence soit un diesel et l’on pourra profiter pleinement du comportement routier de ce modèle qui s’avère un agréable compagnon de voyage. On ne pourra pas en revanche choisir le bloc diesel le plus puissant qui affiche 184 ch. L’espace intérieur est confortable et l’on bénéficie d’un coffre de bonne capacité.
Désormais sous la tutelle du groupe Nissan membre de l’Alliance Renault-Nissan, Mitsubishi possède avec le Mitsubishi Outlander un modèle particulièrement performant. En, particulier avec le bloc hybride rechargeable qui permet de rouler en électrique sur 45 km. Ce modèle vient de bénéficier d’un petit restylage en 2018 qui concerne les boucliers avant et arrière, les feux, le becquet, de nouvelles jantes 18 pouces. À bord, ce modèle reçoit de nouveaux sièges en cuir matelassés (sur la finition haut de gamme). Au rayon des choses qui fâchent on peut mettre en avant une ergonomie pas très réussie, l’absence de GPS même en option (heureusement l’écran multimédia peut dialoguer avec les smartphones), un comportement un peu pataud. On apprécie, la motorisation hybride, l’autonomie en mode électrique, l’espace à bord. Ce modèle existe aussi avec une motorisation diesel.
Disponible uniquement en cinq places alors qu’il reprend la plateforme du Nissan X-Trail qui propose sept places en option, le Renault Koleos est cependant un vrai SUV familial. Il possède une habitabilité et un volume de coffre satisfaisants et son confort de roulement est d'un haut niveau. Disposant d’une belle offre d’équipement, y compris en entrée de gamme, ce modèle est proposé avec deux motorisations diesels de 130 et 175 ch. Compte tenu du poids élevé du modèle, il conviendra de choisir la plus puissante. Doté d’un rapport prix/prestations attractif, on peut même choisir ce modèle en finition Intens qui se montre particulièrement bien équipée. Avec le bloc de 175 ch, il faudra cependant composer avec un malus écologique assez important.
Spécialiste des moteurs “flat-four“ et des autos à transmission intégrale, le constructeur japonais dispose de plusieurs crossovers dans sa gamme. Le Subaru Forester est l’un de ceux-ci et joue le rôle du SUV familial. Né en 2013, ce modèle devrait bientôt être profondément modifié, cette version “update“ étant déjà vendue sur certains marchés. Aujourd’hui, le Forester n’existe plus qu’avec le bloc essence de 150 ch, le diesel ayant été supprimé du catalogue. Un bloc essence qui reçoit un gros malus dont le montant varie en fonction de la finition choisie. Ce modèle est très bien doté en entrée de gamme et affiche un bon confort de roulement. Il est aussi performant sur route comme sur terre.
Si l’ancienne génération est toujours au catalogue, c’est la nouvelle génération du Toyota Rav4 qui nous intéresse désormais, car les tarifs sont connus et qu’elle sera bientôt essayée par Caradisiac. Cette cinquième génération n’est désormais disponible qu’en motorisation hybride. Bonne nouvelle grâce à l’hybridation, ce modèle pourtant imposant échappe au malus. Il existe en version deux et quatre roues motrices et dans ce cas au lieu d’un moteur électrique à l’avant ce sont deux blocs électriques (un sur chaque essieu) qui se chargent, sur route glissante, de gérer la transmission intégrale. Si la taille du nouveau RAV4 ne varie pas (4,60 m) grâce à la nouvelle architecture globale TNGA (Toyota New Global Architecture) optimisée l'espace à bord est vraiment bon aux places arrière. Ceci sans que cela ne grève le volume de coffre qui atteint 580 litres. À bord, le dessin du cockpit se modernise avec une planche de bord à 3 étages et un écran multimédia flottant. Quelques plastiques durs sont toujours là, mais dans l'ensemble la qualité perçue est vraiment satisfaisante.
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